| Les Tsubo : |
Le principe, est dans un premier temps d'agir directement sur les méridiens du corps par des pressions plus ou moins fortes. Les méridiens sont des canaux où passe l'énergie. Un méridien est toujours lié à un organe (foi, rate, poumons…).
Le but du thérapeute est donc de déceler le méridien défectueux, et de le stimuler par des pressions.
D'ou le nom plus connu de SHIATSU :
Le Amatsu est plus ancien que le Shiatsu, car il a été amené par des exilés chinois et tibétains, il y a 2500 ans. Le Shiatsu est très récent, et très utile dans le monde actuel, car il s'adresse aux personnes de notre époque.
Dans les Arts Martiaux, les points vitaux ou Tsubo sont connus et utilisés pour faire du mal, ou ranimer une personne blessée. Les méthodes spécifiques ont été enseignées aux praticiens pour tapoter, palpez, ou manipulez ces points. Ces manipulations sont une réponse aux énergies déficientes dans les méridiens, le thérapeute obtient une récupération plus rapide.
Toute l'habilité consiste à trouver ces points et de les frapper. Cet Art de l'intégration du corps était connu comme "Tai Jutsu" ou (corps de la connaissance) et a formé l'essence même de secret médical Japonais féodal. Ces points secrets transmis traditionnellement de maître à maître. Le stress, les blessures (physiques ou psychiques) modifie le comportement des Tsubo et des Méridiens, un Tsubo peut être diagnostiqué trop yin ou trop yang. Un Méridien peut être trop ouvert (donc fuite de l'énergie vitale) ou au contraire peut être fermé (stagnation des énergies). Par effet de cascade les muscles s'affaiblissent et la colonne vertébrale compense les blocages en se difformant. La capacité de se mouvoir est plus limitée. Le stress s'accumulant, le centre de gravité se déplace et occasionne le blocage des lombaires. C'est dans la région des lombaires que se trouvent les symptômes, ceux-ci modifiant la qualité posturale du patient créer de vraies blessures.
Rappel médicale :
On appelle ganglions de petites structures anatomiques de forme arrondie, caractéristiques des systèmes nerveux (ganglions nerveux) et lymphatique (ganglions lymphatiques).
Ils constituent des centres lymphopoïétiques importants et servent de barrière aux infections; ils donnent en effet naissance aux lymphocytes et sont des centres très actifs de phagocytose, dans la lutte de l'organisme contre les infections. Groupés aux régions cervicale, axillaire, médiastinale, abdominale et inguinale, ils régularisent le détroit de la lymphe. Leur atteinte pathologique s'appelle adénopathie.
Au cours des phénomènes inflammatoires régionaux, ils sont souvent le
siège d'une tuméfaction douloureuse (adénite). Ils peuvent être également
l'objet d'un envahissement par des cellules cancéreuses (métastases
ganglionnaires), ou par des micro-organismes: bacilles de la tuberculose
et de la tularémie (qui atteint les lièvres et les lapins, lesquels
peuvent la transmettre à l'homme [en Amérique du Nord]), tréponème de la
syphilis,Toxoplasma gondii de la toxoplasmose.
D'autres ganglions sont placés sur le trajet de certains nerfs crâniens,
comme le trijumeau (ganglion semi-lunaire) ou le nerf auditif (ganglion
spiral). Enfin, une autre catégorie de ganglions nerveux appartient aux
systèmes sympathique et parasympathique. Ils constituent des relais entre
les centres végétatifs de la moelle et les viscères. Certains de ces ganglions fusionnent, formant une masse importante, comme le ganglion stellaire, composé du ganglion cervical inférieur et du premier ganglion thoracique.
Pour la chaîne ganglionnaire parasympathique, les ganglions sont au
contraire placés tout près de l'organe ou du viscère innervé: ce sont le
ganglion ciliaire ou ophtalmique, qui fournit des nerfs destinés aux
membranes de l'œil, à l'iris et au corps ciliaire; le ganglion
sous-maxillaire, appendu au nerf lingual, dont les fibres se distribuent à
la glande sous-maxillaire et à son canal excréteur; le ganglion
sphéno-palatin, dont les fibres innervent les fosses nasales, le pharynx
et la bouche; le ganglion otique, dont les fibres se rendent à la glande
parotide; le ganglion cardiaque. Les fibres des deux systèmes
parasympathique et sympathique se réunissent pour former des plexus: les
plexus aortique, solaire, pelvien. |